Anicet Georges DOLOGUELE, un regard rassurant vers l’avenir.

A tous les niveaux, les centrafricains sont atteints du fameux syndrome de la « fatigue démocratique ». L’érosion de ce fossé entre les politiques et le peuple s’est accrue avec  la recente  crise qu’a connu le pays. Le Peuple en veut à cette classe politique qui a oscillé entre errements et irresponsabilités. Le constat est amer : « Je ne crois plus en la politique, ni à nos polititiciens corrompus » entend-on à chaque détour de conversations qui  virent  toujours irrémédiablement vers la politique. Ceci dénote d’une prise de conscience nationale.

Ce dégoût teinté d’une réelle volonté de changement et de doute d’un avenir incertain  est bien une triste réalité. Pourtant ce changement est possible. On résume la vie basiquement  à ce célèbre axiome «  Rien est impossible à celui croit ». C’est idéalement plaider à notre faible mésure quand on veut se complaire à repéter à longueur de journée, c’est fini pour la RCA.  Et pourtant encore, ici et là, résiste une certaine sagesse, une certaine lucidité populaire avec l’attente confuse d’un sursaut.

Il est plus que temps pour que les centrafricains puissent reécrire l’histoire du pays au-delà de tous les facteurs qui ont entravés le developpement tant souhaité. Pourtant, au sortir de l’indépendance, la République Centrafricaine avait tous les ingrédients pour  rester dans le sillage des pays qui sont en pleine croissance en ce moment . La reconquête de cette fierté nationale et cette volonté de retrouver notre place dans le concert des nations «nobles » doit être le nouveau combat des centrafricains contre ce découragement  national qui semble gagner du terrain. Oui, nous pouvons (Yes, we can)  si nous avons entendu l’écho du message imtemporel de OBAMA qui a suscité des lueurs d’espoir chez bien des africains par sa conquête de la Maison-blanche.

Cet optimisme et cette évidente logique sont proposés par Anicet G. DOLOGUELE. Face à  l’amer  constat de l’état de deliquescence de notre pays, cet acteur de la vie politique centrafricaine et de la scène internationale ( une fierté à notre actif ) a refusé d’adopter la stratégie des tranchées «  On s’enterre et on attend ».  Anicet G. DOLOGUELE propose par son projet politique un rameau d’idéal où il veut cristalliser à nouveau les espérances perdues. Le candidat DOLOGUELE ne veut pas que l’attente de ce sursaut tant souhaité soit confuse, il veut qu’elle soit réaliste. C’est en ce, qu’il a proposé aux Centrafricains le projet du Renouveau. Ce projet politique est axé autour de tous les points qui doivent permettre à la Centrafrique de reprendre son envol. 

Résolu, il propose la confiance dans l’avenir, dans cet avenir que les centrafricains peuvent construire eux- mêmes autour des valeurs du travail, de prise de conscience et d’unité, en somme la mise en exergue du patriotisme.  Cet état des choses ne peut être atteint  qu’autour d’un projet politique, fort solide empreint de la soif de réussite.  Prenant le bâton de pélérin fort de son expérience qui est le fruit de ses acquis et ses échecs, Anicet G DOLOGUELE a affirmé « La conquête du pouvoir n’est pas aisée, elle est semée de nombreux écueils, mais comme je le dis toujours, quand on est ensemble tout est possible… Il est grand temps que nous decidons de sécher les larmes de ce peuple. C’est un devoir pour nous de faire que les choses changent. A vrai dire, c’est d’un sursaut national dont nous avons besoin …Je suis persuadé que nous sommes arrivés à un carrefour porteur d’espérance pour le pays. »

Un tel positivisme dans l’avenir ne peut qu’être suivi par les Centrafricains qui croient au renouveau, à l’éssor de la Centrafrique « C’est le candidat de l’espoir, sa vision pour la Centrafrique de demain a fasciné mes collègue et moi, une analyse multifactorielle des crises centrafricaines et non une causalité unique qui serait prétendument ethnique et religieux… il n’y aura pas de redistribution des richesses sans redressement économique, du pur réalisme. Je ne crois pas en l’homme providentiel, mais je crois en DOLOGUELE », ravi et convaincu, Magloire un étudiant centrafricain a affrmé cela sans ambiguité à la sortie d’une des rencontres en petit comité dont raffole le Président de l’URCA. Dans cette logique le Président de l’URCA soutient « Il s’agit là d’un grand défi que je m’engage à relever, un defi que nous sommes condamnés à relever si nous nous voulons transmettre aux générations futures une République Centrafricaine Une et Indivisible, Laïque, Démocratique et Républicaine. C’est cela le sens du devoir de génération. »

Le Président de l’URCA croit en la Centrafrique et cette foi est le determinant de la noble mission qui l’attend où il s’est adjoint les centrafricains qui ont la même vision.