Le candidat DOLOGUELE au-delà de tous les clivages

L’une des qualités que les Centrafricains recherchent en celui qui va conduire les destinées de la Centrafrique est celui qui doit faire l’unité, celui qui est au dessus de tous les clivages. Il a été très facile d’utiliser les symboles religieux, ethniques pour couvrir d’une voile les enjeux politiques qui ont basculés la République Centrafricaine dans l’ornière.

Au-dessus de ces conceptions partisanes qui ont été les boulets pour l’éssor de la Centrafrique, Anicet G. DOLOGUELE  a developpé depuis bien longtemps la reconciliation entre les centrafricains. La reconciliation, un ingrédient bien indispensable pour la refondation de la Nation. Ce sont en réalité notre présent et notre avenir qu’il faut apprendre à mésurer sous cette optique.

L’ URCA, projet proposé par Anicet DOLOGUELE est l’émanation de toutes les composantes et les diversités de la Centrafrique representées par les membres fondateurs.  Chacun y  a apporté un pan pour pouvoir relever le pays. En soi, c’est le début du processus enclenché par le Président de l’URCA. Il s’est mis au-dessus des clivages sociaux, ethniques, politiques et religieux pour proposer aux centrafricains désireux de relever leur pays de s’unir. Pour Sabi Mandjo, 2ème Sécrétaire Général du parti « L’URCA est une réelle plateforme où toutes les proximités se sont retrouvées pour ne parler que de la Centrafrique, nous sommes au-dessus de toutes cultures partisanes ».

Il est indéniable que les fractures ont été évidentes en Centrafrique lors de la recente crise. Les plaies sont encore béantes mais la volonté de reconciliation est là. On l’observe tous les jours. Il fallait juste une personnalité politique pour matérialiser cette volonté d’unité dans la diversité.

 «  Pour édifier cette nouvelle République Centrafricaine, une rupture radicale s’impose. Ce n’est qu’ainsi que nous construirons une République de l’unité retrouvée dans la paix et la concorde nationale dont toutes les filles et les fils se sentent frères et sœurs autour d’un projet commun, un projet où l’interêt général sera au cœur de l’action publique. Un pays dont la fraternité brisée aujourd’hui ne sera qu’un mauvais souvenir et où la sécurité des Biens et des personnes sera assurée sur toute l’étendue du territoire. Un pays où l’égalité devant la justice sera totale entre toutes ses filles et fils. Un pays où l’égalité des chances sera garantie à tous les citoyens. » 

Il ne se passe pas un jour où l’écurie de l’URCA  ne puisse être à la rencontre du peuple. Le président l’URCA multiplie les rencontres. Des rencontres sincères loin des feux des projecteurs «  Je suis à l’écoute du peuple, je vais vers lui afin d’enrichir de par les échanges les propositions que je dois défendre lors des échéances électorales. Je ne veux pas être avec le peuple pour des conceptions électorales, je veux vraiment être à son écoute, voilà pourquoi je le fais loin du folklore»

KM5, Boy-Rabé, Kina, Sica, les camps des déplacés ont tous eu la visite du président sinon des rénovateurs. «  je vous exhorte à aller à la conquête des Centrafricains pour implanter les germes d’un renouveau centrafricain ». Etre au-dessus des clivages c’est aussi permettre à tous les centrafricains de participer activement de par leurs compétences à ce projet sociétal.